153. Métroville

enseignants : Djamel Klouche, Anne Frémy, Maud Santini, Jason Danziger, Ido Avissar, Elisabeth Lemercier, Jérôme Boutterin, François Chas
étudiants : Morgan Bregigeon, Tom Floquet, Idriss Karnachi, Jonathan Zwygart, Margaux Bulte, Anna Ellemrets, Loupoko Sawadogo
// 2ème année

Le métro s’insère dans le quartier ordonné par une trame régulière. La densité apportée par les transports est accueillie et diffusée à l’aide d’un espace commun qui est l’extension du quai de ce métro et qui permet la distribution des flux à travers l’espace urbain.
Deux niveaux apparaissent. Ce sont des systèmes complémentaires qui offrent des qualités radicalement différentes, que ce soit en termes de vitesse d’action ou de vues qualitatives par exemple.
En premier lieu, il y a le sol naturel tramé, ses rues à sens unique amènent la voiture à traverser la ville. Cette même trame fixe de notre parcelle se confronte à la dynamique spontanée de franchissement d’espaces, propre au développement de la ville.
En deuxième lieu, nous trouvons une autre dynamique générée au niveau du métro. En effet, ce niveau supérieur est une machine qui connecte toutes les entités urbaines à l’image des circulations du métro et qui relie les différents quartiers d’une ville.
Pour se faire, notre proposition assimile la fragmentation de la ville en s’insérant entre les bâtiments. Cet espace interstitiel s’infiltre dans le bâti pour créer une surface occupée par une programmatique dense et variée.
Accessible depuis le sol grâce à des circulations verticales comprises dans chaque tour, cet espace commun est la somme des interstices et des structures qui viennent lier les bâtiments. De plus, nous avons effectué une recherche sur les différentes typologies de connexions visuelles ou physiques qui pourrait se déployer sur notre projet.

The metro line cuts through the neighbourhood on a regular grid. A public space extends out from the metro station, allowing traffic to flow through the urban space by receiving and distributing the population brought by the transport.
Two levels are created. They are complimentary systems with radically different qualities, speed of action and quality of views.
First there is the natural ground on a grid, its one-way streets guiding cars through the city. This fixed grid on our site competes with the spontaneous use of space that accompanies a city’s development.
The elevated metro line creates a second dynamic. This raised level is a machine connecting urban entities, just as the metro connects different neighbourhoods.
Our project located between buildings is likened to the fragmentation of the city. This gap space housing a dense and varied programme infiltrates the existing fabric.
Accessible from the ground through vertical circulation in each tower, this communal area is the sum of the gap spaces and structures that connect the buildings. In parallel we carried out a study on the different types of links, both visual and physical, that could take effect in our project.

 

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